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la resilience - Alice Ferrat
Spiritualité
Alice Ferrat  

Apprendre la résilience

Qu’est ce que la résilience ?

Un certain nombre de personnes se pensent résilientes, malheureusement il n’en est rien.

Pourquoi ? Parce qu’il est difficile d’avoir le recul suffisant sur sa propre situation. Bien souvent, ce sont les autres qui mettront le doigt sur notre endurance, mais il nous sera compliqué de nous considérer ou non résilients.

« La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique de manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d’une façon socialement acceptable. » (Source : Wikipédia)

D’où nous vient cette capacité d’être ou non résilient ?

Elle se forgera dans l’enfance, lors des premières interactions sociales à l’école ou au sein même de sa propre famille. Le petit enfant s’affirmera au contact de ses camarades et, avec ou non, l’aide de ses parents. Des enfants « négliger » pourront développer cette résilience, tout autant que certains de leurs pairs, chouchoutés et portés haut. Je ne crois pas qu’il y ait de règle précise, mais la personne douée de résilience acceptera plus facilement les différentes aspérités de son existence et réussira à se construire un univers heureux, autour de ce qui l’importe vraiment.

Spiritualité et résilience

Nous nous tournons bien souvent vers la spiritualité lorsque la vie chamboule notre esprit. Nous quêtons des réponses dans l’ailleurs, puisque le « terrestre » nous semble tout aussi irréel, insondable et paradoxal.

Il est évident que le courant spirituel aide à développer cette force. Pour autant, ce n’est pas parce que nous nous cherchons spirituellement que nous sommes forcément résilients. Il est admis par contre que nous en empruntons le chemin en parvenant à changer la perception de notre existence et notre manière de l’appréhender.

Je considère personnellement que la spiritualité est une aide précieuse, parce qu’elle permet de prendre de bonnes habitudes, de nous questionner et d’adopter des attitudes « justes ». Mais il est judicieux de comprendre que cela demandera un certain travail de lâcher prise quotidien, ce qui est loin d’être une mince affaire.

S’ouvrir à la résilience

Il va sans dire que dans un premier temps, il est nécessaire de le vouloir. Ensuite, il faudra se mettre au clair avec soi-même et guérir de ses différentes blessures à savoir :

  • Le rejet
  • L’abandon
  • L’humiliation
  • La trahison
  • L’injustice

Dans un prochain article, je traiterai de la question des différentes blessures de l’âme, je vous conseille d’ores et déjà la lecture des « 5 blessures de qui empêchent d’être soi-même », de Lise Bourbeau.

Souffrez-vous ?

Si vous pensez ne souffrir d’aucune de ces blessures…

Sachez que nous serions tous affectés par au moins quatre de celles-ci.

Par chance, et grâce à un travail minutieux de sa personne, nous endurons de moins en moins, voire plus du tout, avec le temps.

Me concernant il me reste l’injustice. Je pense avoir réglé définitivement ma blessure d’humiliation avec la sortie de mon livre « Mon Incarnation de Roi-Soleil ». Vous conviendrez qu’il n’est pas évident de s’autoproclamer l’incarnation d’un Roi. Par ailleurs, cette partie de mon histoire s’avère anecdotique et ne reflète en rien le contenu de mon manuscrit, mais il était indispensable que je choisisse ce titre et que je parvienne à l’assumer. Autant vous dire que le « sentiment de honte » glisse dorénavant sur moi telle une goutte de pluie. En outre, la pluie ne finit-elle pas par sécher au premier rayon de soleil ?

Tout ceci pour vous démontrer que la guérison de nos blessures participe activement à augmenter sa force et donc sa résilience.

Les épreuves ne sont que des tests insidieux, dont le seul dessein est de nous inciter à évoluer. Nous sommes sur Terre pour parfaire notre évolution, pour apprendre.

Il m’a été transmis que la Terre était un passage obligatoire, et qu’elle était également un milieu « hostile » pour l’âme. C’est avec cette approche que nous devrions dans le meilleur des cas, prendre les choses.

Décider de travailler sa foi

La foi est une donnée somme toute « personnelle ». J’ai longtemps pensé que les hommes avaient besoin de croire en un Dieu parce qu’il avait tout simplement peur de mourir.

Il doit y avoir une part de vérité là-dedans, seulement je réalisai par la suite que la crainte de la plupart des gens n’était pas forcément de mourir, mais plutôt d’être seuls.

Je ne crois évidemment pas en Dieu par peur de la solitude (ni de la mort). J’y crois parce qu’il est devenu une évidence dans mon quotidien. Ceux qui connaissent mon parcours savent fort bien que je suis médium et que je « papote » avec les plans invisibles à l’aide de mon pendule et de ma planche alphabétique.

Maintenant que je n’ai plus de doute concernant tout cet univers subtil, je ne vois pas pourquoi je refuserais l’existence d’une force supérieure régissant tout ceci.

Il s’agit de ma manière d’aborder la chose, maintenant je dois bien admettre que la foi nous pousse à voir « au-delà » de notre prisme humain. De par ce fait, je suis convaincue, face à chaque épreuve rencontrée, que j’en sortirai victorieuse de quelques façons que ce soit.

Tout le monde connaît cette jolie citation de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ». Tout est dit.

Il n’est certainement pas impossible d’être résistant sans avoir la foi. Mais, je pense quand même qu’il est plus facile d’atteindre un niveau de résilience acceptable.

Surtout, lorsque l’on sait qu’il n’y a rien de foncièrement insurmontable, et que chaque revers nous est envoyé dans notre intérêt.

Apprendre constamment

Oui, nous sommes ici pour apprendre. Nous apprenons depuis notre plus tendre enfance, et le vieillard s’instruit tout autant au contact de la jeune génération ou de son jardin potager (je grossis le trait sciemment pour l’exemple, loin de moi l’idée de cantonner la personne âgée au Scrabble ou à la cueillette des courgettes.).

En réalisant que la vie n’est qu’une grande plate-forme utile à notre évolution (spirituelle notamment), il nous est aisé d’en traverser chaque étape avec confiance et résilience.

Cette dernière est à la portée de tout individu et permet d’avancer sereinement.

Elle est fondamentale dans le développement spirituel de l’âme incarnée.

N’est-elle pas venue pour cela ?

Prenez grand soin de vous, Alice.